Promenon-nous dans les bois, tant que les scientifiques n'y sont pas ! [Pv Kume]

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Promenon-nous dans les bois, tant que les scientifiques n'y sont pas ! [Pv Kume]

Message par Owen Kuroha le Jeu 26 Jan - 19:58

Exténué de ses escapades de « découverte », Owen se jeta sur son lit nouvellement acquis, dans une chambre plutôt grande, si elle n’était destiné qu'a une seule personne. Heureusement pour lui, son colocataire n'était pas encore présent. Il avait normalement le temps de se reposer et de se préparer avant sa prochaine expédition qui serait, espérait-il d'un côté, moins fortes en danger que la précédente. Il pouvait encore sentir les restes d’adrénaline lorsque ses doigts frôlaient les produits qu'il avait volés. Il ne pourrait plus se plaindre d’avoir des jouets aussi peu intéressant désormais, à deux reprises, il n’en avait trouvé que de plus intéressant qu’avant. Ça lui avait par contre permis d’apprendre une chose, ne jamais plus sous-estimé ses jouets. Deux fois ont suffi, il ne faudrait pas finir par passer de joueur à joué.



Morphée voulait s’éprendre de lui mais il lui résista. Quelque-chose titillait son sixième sens, et jamais il ne pourrait dormir dans ce genre de conditions. Dans un sens, il le comprenait, son sixième sens. Être interpellé par une petite lolita qui lui offre une partie plus complexe que toute celle qu'il a bien pu faire auparavant. Puis, rencontrer un étrange scientifique qui vous hurlerait presque que vous n’êtes pas au bout de vos surprises. Maintenant qu'il avait goûté aux parties d'ici, il les enchaînerait jusqu’à que son corps ne puisse plus répondre. Ça c’était la version logique, car une plus idyllique trainait dans sa tête. Une version  il pourrait tout à fait continuer sa partie sans son corps, mais ce n’était qu’une vile ruse de Morphée pour le faire sombre, et il avait couru dedans.



C’est trois heures plus tard qu’il se réveilla, de mauvaise humeur bien sûre. Il ne tarda pas à se lever, ne voulant pas replonger. Il chancela jusqu’à arriver à l’évier le plus proche ou il s’aspergea le visage d’eau plus que froide. Pour être vraiment sur de ne pas dormir debout, on ne sait jamais. Il eut le temps d’entre voir son reflet dans un miroir une seconde. Il ressemblait à un cadavre, la peau blanche, gras, les cheveux noirs en bataille, l’air absent et des cernes profonds. C’était habituel pour lui mais pas pour ceux de son « ancien monde ». Ceux de celui-ci ne réagissent pas de la même façon. On ne peut définir leur façon de réagir, c’est certes fâcheux mais au moins, on ne peut que s’amuser. Car oui, pour Owen, la partie la plus amusante du jeu était celle où l’on explorait, on l’on s’efforcer de se comporter d’une certaine façon vous mettant tellement à découvert, prêts à prendre n'importe quelle attaque de plein fouet. Il rigola à c'est pensé, visiblement, il ressemblait beaucoup à certain masochiste qu’il avait pu rencontrer.



Il sortait de sa chambre, ayant eu tout de même l’obligeance de recoiffer ses cheveux ébouriffés au préalable. Il se dirigea vers la sortit, chantonnant une étrange chanson, symphonie créée de toutes pièces par son esprit euphorique, qui imaginait un après un tous les scénarios possibles, non impressionner devant l’ampleur de la tâche. Il savait d’ores et déjà que rien de bien intéressant ne l’attendait en l’enceinte de l’internat. C’est en accédant à l’extérieur, lorsque le froid pouvait enfin s’attaquer à sa peau, qu’il se remercia intérieurement de toujours avoir son écharpe avec lui. Il la repositionna et put continuer à vagabonder tranquillement dans son esprit. Ayant totale confiance en son sixième sens pour le guider à l’endroit de sa prochaine partie. Au diable le bon sens, il avait tant d’années d’ennuie infinie à combler.



Toujours aussi ivre d’allégresse, il s’orientait aisément vers la forêt. Sans même s’en rendre compte en fait. C’était d’abord un arbre puis deux, avant d’être encerclé par de géants gardiens de la nature. Il n’y voyait pas vraiment d’inconvénient. Il avait vu lors de son arrivée des voitures se voulant discrète mais qui n’avaient pas échappé à son œil curieux. Elles s’étaient dirigées en plein cœur de la forêt, par un sentier qui avait déjà disparu. Il devait y avoir quelque chose de très amusant pour que ce soit cachée de la sorte. Cependant, comme localisation, « quelque part dans la forêt » étais plutôt floue. Ce n’est pas qu’il n’avait pas le temps de la fouiller nanomètre par nanomètre, mais l’excitation d’avoir peut-être vu quelque chose de très intéressant l’en aurait surement empêché. Il y allait donc au feeling, sans vraiment réfléchir, dentifrice, comme ce qu’il faisait depuis le début en fait. Jus cas qu’un arbre souhaite le faire revenir à la réalité. Intention qu’il a très mal pris au vu des coups et des injures qu’il balança à son insu.



Ils commençaient à vraiment s’ennuyer lorsque la densité de la forêt s’amenuisait légèrement. Aveugler par l’ennui, il ne le remarque pas. Il fouilla dans ses poches, voyant ce qui pourrait lui être utile si quelqu’un lui tomber dessus. Il avait bien entendu ses magnifiques ciseaux mais aussi des bonbons, parce qu’on sait jamais, deux seringues emplies d’un liquide suspicieux, dont il avait oublié le nom, et des bandages, parce que c’est la base. En autres termes, rien de bien intéressant. Il prit tout de même un paquet de bonbons et le déchira négligemment. Il piocha deux trois billes colorées pour les jeter dans sa bouche avant de reprendre la route. C'est seulement quand il entendit des voix qu’il se rendit compte qu’il s’était failli fait repérer. Il se jeta violemment par terre et se déplaça le plus discrètement possible dans une meilleure cachette, soit, derrière plusieurs buissons. Il observa le groupe qui avait failli le repérer, il était constitué de personne armée et d’autres en blouse blanche mais tous avaient des masques autour du cou ou dans la main. Un dont les cheveux de jais faisaient ressortir le blanc de sa blouse était particulièrement près de lui, il devait se douter de quelque chose. Il étouffa un rire, ce docteur, scientifiques ou laborantin ou … Cet homme de science lui facilitait tellement la tâche.Un homme armé l’appela et il se retourna avec aux, sans oublier de jeter un regard suspicieux vers l’endroit ou été Owen auparavant. Il n’entendait pas ce qu’ils disaient mais pouvaient très bien deviner les phrases comme « Tu t’inquiètes trop » « C’est juste le stress »ou autres du genre. Ils commençaient donc à mettre leur masque, sauf le suspicieux, alors que les autres commençaient à rentrer, il fit signe à un homme armé de l’attendre et revint près d’Owen. Pas la peine de faire un plan complexe, il savait déjà quoi faire. Il l’observa tout en piochant un bonbon dans sa poche, et visa un arbre dans la zone où il étaitauparavant. Loupé. Mais ça avait tout de même fait assez de bruit pour l’attirer. L’homme s’approcha d’une manière qu’il devait surement croire discrète vers l’endroit où le bonbon s’était raté. Owen desserra son écharpe qui était sagement resté autour de son cou jusqu’alors et s’approcha, un peu, beaucoup… Il n’était plus qu’a quelque mètre. Il attendit que la proie vienne à lui, ce qu’elle ne tardait pas à faire. Se retournant laissant le champ libre à son chasseur qui se jeta sur lui, le bâillonnant avec son écharpe. Bien qu’il ne risquât pas de crier, étant pétrifié de peur, il aurait dû, celui qui était armé serait venue et le jeu aurait pris fin.Mais pour une raison ou une autre, il avait en trop peur, beaucoup plus peur que ce qu’on aurait pu s’attendre de quelqu’un. Eh bien, peu importe sa raison, cela allait très bien à Owen. Sourire en coin, il prit une seringue qui trainait dans sa poche et en fit courir l’aiguille le long du cou de l’homme. « Faites de beau rêve monsieur. » Furent les dernières paroles que le scientifique pu entendre avant de recevoir la liquide inconnue dans son artère et suffoqua. Un grand sourire enfantin éclairait le visage de celui qui venait pourtant d’ôter la vie à autrui. Il s’asura tout de même qu’il n’y est plus de pou en son poignet pour faire quoi que ce soit. Il se dépêcha de lui ôter son échappe et de lui voler sa blouse et son masque. Histoire qu’une goutte de sang ne perle pas au mauvais endroit. Il les posa sur une branche pour pouvoir transporter le cadavre un peu plus loin dans la forêt. Le balançant dans un ravin qu’il avait repéré non loin. Une fois revenu, il cacha son casque et son écharpe dans la poche de son sweat, priant pour que ce soit discret, tout en mettant la blouse par-dessus.Il la boutonna puis s’équipa du masque qui recouvrait les trois quarts de son visage, laissant ainsi peu de trait de son visage à découvert, cachant son identité. Il put se diriger vers l’entrée du bâtiment ou l’homme armé attendait toujours son collègue. « Alors, tu’as bien vu qu’il n’y avait aucun intrus ou cobaye qui tentaient de s’échapper. On peut enfin y aller . » Il se contenta de répondre par un grognement, plus intéresser par les informations qu’il venait de recevoir que de sa couverture. Le grognement ne surpris pas le garde, et le fit même rire. Il n’en rajouta pas et ils entraient dans l’enceinte du bâtiment.

« Froid », fut sa première impression de lui, juste avant « stérile ». Les lieux n’étaient clairement pas destinés au public. Il n’y avait même pas de hall, on arrivait directement dans de longs couloirs, grisâtre et labyrinthique. Au bout d’un moment de marche, ils finirent par arriver dans une pièce un peu plus accueillante, et elle gagne cette qualification de par ses sièges et le peu de gens qu’il y avait. Son « gardien » lui fit un signe, surement pour s’absenter un instant. Son collègue l’aurait surement attendu ici mais, d’une, il n’était pas son collègue, de deux, il n’y avait rien à se mettre sous la dent dans cette pièce. Owen emprunta donc un autre couloir que celui par lequel il était arrivé ou celui par lequel son gardien était sorti. Il en profita aussi pour enlever le masque de son visage, le gardant avec lui au cas où. Au fur et à mesure qu’il avança, les chemins se firent de plus en plus labyrinthiques. Son esprit avait fini par se perdre dans ces interminables couloirs. Ayant perdu la trace mentale qu’il laisse derrière lui. Il commence à étouffer dans cet espace clos. Il se ressaisit, ouvrant sa blouse pour récupérer ses ciseaux. Il y avait toujours une échappatoire, ce n’était pas la peine de s’en faire autant, mais le manque de bruit des couloirs ne l’aider point. Il finit par courir, lassé de ce gris infernal. Ou bien de peur que ce gris ait raison de son esprit.


Dernière édition par Owen Kuroha le Dim 18 Juin - 17:07, édité 3 fois (Raison : Je sais pas écrire)
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Re: Promenon-nous dans les bois, tant que les scientifiques n'y sont pas ! [Pv Kume]

Message par Kume Izumo le Ven 27 Jan - 15:56

Je courrais en forêt, filant à travers le vent et me sentant légère, plus que je ne l'avais jamais été. J'aurais été prête à parier que ma chitine s'était volatilisée, mais pas le temps de regarder : J'arrivais presque à voir après quoi je courrais : Un garçon plus vieux que moi, avec les mêmes cheveux en bataille noirs que moi. Poussant un sprint, je finissais par lui bondir dessus pour le plaquer au sol en riant. Je sentais que je n'avais pas assez de force pour qu'il tombe, mais il se laissait faire, je le savais parce que j'entendais son rire grave couvrir le miens.

  Nous sommes restés un moment comme ça, frère et soeur ensembles, dans la clarté émeraude de la forêt, comme si le temps ne voulait pas passer mais, soudain, plus rien, tout s'est figé et a tourné au gris : Plus de rire rassurant, plus de tendre étreinte fraternelle, plus rien. Seulement le souffle du vent entre les arbres, comme un murmure inquiétant. Je me sentais de nouveau lourde et pataude, me relevant avec difficulté, je déambulais dans la forêt incolore, le souffle du vent se faisant plus oppressant. Soudain, je sentis comme une masse dans mon dos et une main sur ma gorge, me faisant rapidement sombrer dans l'oubli.

  Dès que ma bouche me le permis, un cri s'en échappa, emplis de la terreur que je venais de subir. J'observais tout autours de moi et reconnaissait ma chambre au labo : ce n'était qu'un cauchemar....Encore un, ils semblaient se multiplier ces dernières semaines. Me levant lentement, je vins enfiler mon kimono bleu, le seul vêtement qui me différenciait des autres cobayes, qui me laissait me sentir moi même. Je rinçais mes cheveux au lavabo de ma chambre puis les essuyais méticuleusement, prête à commencer cette journée avec le sourire.

  En sortant de ma chambre, une sorte de vide m'attrapa : Je n'avais aucune idée de ce que je voulais faire, je me suis donc mise à déambuler dans les couloirs, observant les gardes et les scientifiques qui passaient. L'un d'eux attira mon attention, il avait une tâche de sauce sur sa blouse, hésitant à le lui signaler, je le laissais continuer son bout de chemin : Il avait l'air pressé, je n'allais pas l'embêter avec mes idioties. Durant ma balade, je me suis mise à réfléchir sur mon rêve : Yushiko m'avait une fois dis que les rêves avaient des significations, mais qu'on ne savait pas les traduire, comme si c'était une vieille langue inconnue de tous.

  Je fût tirée de mes rêveries par le grondement de mon estomac, si bien que ma journée avait désormais un but : Retrouver la cantine. Au fil du temps j'avais réussi à cartographier dans ma tête les couloirs du laboratoire, si bien que je ne m'y perdais plus, mais mon ventre hurlant famine n'aidait pas ma concentration, si bien qu'il ne fallut pas longtemps pour que je me perde. Soudainement, au détour d'un couloir, j'aperçut le dos d'une blouse blanche et décidais, dans mon désespoir, de lui demander mon chemin.

  "Heyyyyy ! Monsieur le scientifique ! Vous savez où est la cantine ?!"
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Re: Promenon-nous dans les bois, tant que les scientifiques n'y sont pas ! [Pv Kume]

Message par Owen Kuroha le Sam 11 Fév - 21:47

Toujours dans les longs, gris et labyrinthiques couloirs de l’étrange bâtisse, qu’il pouvait désormais appeler laboratoire, Owen courait à la recherche d’un repère. Son vœu fut vite exaucé, il trouva un « plan » des lieux. En effet, le schéma exposé était très complexe et presque impossible à retenir. IL mémorisa tout de même certains endroits clef comme la sortie de secours ou le local à déchets, qui en soit, était aussi une issue de secours. Après ce petit exercice de mémoire, son regard s’illuminât, il pouvait maintenant choisir l’endroit où il allait s’amuser.




 
Hum, les dortoirs, non, il ne serait pas assez discret là-bas, bien que le fait qu’il y ait des dortoirs piquait sa curiosité. On pouvait par la même logique éliminer toutes les pièces à vivre. Que diable faisaient des pièces de vie dans un laboratoire ?! L’imagination d’Owen bouillonnait de théorie semblable mais qui divergeait en seulement quelque point, que l’on pouvait bien se demander pourquoi se fatiguer à faire autant de chose semblable. Se reconcentrant sur la carte, il fit la liste de ce qui lui restait à visiter, la salle d’opération, celle de stérilisation, il y avait même une armurerie, étrange. Il finit par opter par la salle de test, en faisant un crochet juste avant par l’armurerie. Il mémorisa sa trajectoire et se mit en route, non sans un petit sourire enfantin sur le visage. Ça faisait tellement longtemps que l’adrénaline n’était pas autant montée. Il en avait clairement perdu l’habitude.




 
Arrivé à une intersection, il prit la droite, sans hésiter, gloussant lorsqu'un vieux souvenir lui revint en tête. Toujours aussi heureux malgré le temps qu’il passait à marcher avec son imagination comme seule distraction, qui n’hésitait pas à lui jouer quelque tour d’ailleurs, comme des ombres sur les murs ou d’étrange bruit derrière lui. Il n’y faisait pas attention, et puis, que pouvait-il y faire, cela pourrait être des scientifiques ou une personne qui aurait tout simplement le droit d’être ici, il n’allait tout de même pas attendre accroupit en espérant passer inaperçus ou sauter sur la source du bruit en espérant gagner le rapport de forces. La meilleure solution était bien de faire le sourd, bien qu’il ne puisse pas s’y tenir longtemps.
 


"Heyyyyy ! Monsieur le scientifique ! Vous savez où est la cantine ?!"


 
Il ne comprit pas tout de suite que cette phrase lui était adressée. Il mit donc un moment avant de réagir. Il avait en ses quelques secondes, reconstruit le plan en moins, beaucoup moins détaillé en son esprit. Et il lui semblait que la cantine était sur son chemin, juste avant l’armurerie. À moins que son esprit, bien embêtait à l’idée que quelqu’un l’empêcher d’exécuter ses souhaits, l’est volontairement déplacé dans l’espoir que cela fasse de même dans le réel. Malheureusement cela ne marchait pas comme ça. Il se retourna rapidement, sur le point de proposer gentiment à la jeune femme qui l’avait interpelé de l’accompagner. Mais quelque chose l’en empêcha quand il l’a vue, c’était peut-être dû au fait où’elle portait un kimono sombre, dont la couleur agressa les yeux d’Owen qui n’avait vu que du gris depuis bien trop longtemps. Ou bien au fait où la jeune femme avait, à la place du bas du corps deux imposantes pinces, des pattes velues, huit, et une longue queue surmonté d’un tesson qui ferait surement faire réfléchir à deux fois avant d’énerver son propriétaire. On se demande bien ce qui l’a le plus perturbé… Il fit mine de réfléchir le temps de se remettre de cette surprise avant de sortir d’une voix qu’il espérait, adapter à la situation…


 
« Eh bien, il se trouve qu’elle est sur mon chemin. Tu as de la chance, je ne suis pas pressé, j’ai le temps de t’y emmener. »


 

À ces mots, il se décala, l’invitant à se mettre à son niveau, priant pour sa chance, en essayant par la même occasion de reprendre le peu de couleur qu’elle avait réussi à lui faire perdre.
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Re: Promenon-nous dans les bois, tant que les scientifiques n'y sont pas ! [Pv Kume]

Message par Kume Izumo le Dim 12 Fév - 8:21

L'homme en blouse blanche mit quelques secondes avant de s'arrêter et de se retourner vers moi, comme si il y avait quelqu'un d'autres dans ce couloir vide à qui j'aurais put pouvoir parler...Ah les hommes ! Qu'ils sont bêtes parfois ! Quand il se retourna enfin, je pût voir qu'il était plus jeune que ce que je croyais, même si ses cernes et sa peau pâle devaient le vieillir un peu, à moins qu'il n'aie cette tête tous les jours, mais je ne croyais pas, surtout qu'en me voyant il avait réussi à pâlir encore plus. Il y avait aussi un truc bizarre chez lui : Des drôles de tâches jaunes sous l'oeil, mais c'était pas des tâches, c'était trop rond et lisse pour être de simples tâches. Je venais de remarquer un autre drôle de truc : Il avait une paire de ciseau en mains, plutôt bizarre, c'était pourtant dangereux de courir avec ce genre de chose, il pourrait se blesser et tomber. Sortant de ses pensées, il daigna finalement me répondre, parlant de la voix la plus calme qu'il pouvait.

  "Eh bien, il se trouve qu’elle est sur mon chemin. Tu as de la chance, je ne suis pas pressé, j’ai le temps de t’y emmener."

À ces mots, un grand sourire illumina mes lèvres alors qu'il se décala pour me laisser se mettre à côté de lui. D'ici, je pouvais l'observer de plus près : Sa peau blanche comme un linge qui semblaient peu à peu reprendre le teint qu'il avait avant de m'apercevoir, ses yeux du même joli doré que ses marques, qui devaient être un tatouage, ses cheveux noirs en batailles et le petit sourire qu'il essayait de prendre. Il fallait avouer quelque chose, il était super mignon comme garçon. Je ne savais pas quel âge il avait, mais il devait être un peu plus vieux que moi. Je fût tirée de mes rêveries en apercevant une tâche rouge sur sa veste. C'était le second aujourd'hui à faire cette bourde, et ils aimaient tous les deux une différente : Mon guide avait en effet l'air d'aimer le ketchup. D'un ton presque moqueur, je vins lui signaler.

  "Hey, fait attention, t'a une tâche de sauce sur ta blouse, si les autre la voient, t'aura pas l'air sérieux, mais t'inquiète, je dirais rien."

  Sur ces mots, je lui fit un petit clin d'oeil amusé et, avant d'oublier, je lui tendait la main en disant.

  "Au fait, mon nom c'est Kume, ravie de te rencontrer m'sieur le scientifique."
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Re: Promenon-nous dans les bois, tant que les scientifiques n'y sont pas ! [Pv Kume]

Message par Owen Kuroha le Mar 21 Mar - 22:00

Owen s’efforça de faire bonne figure lors qu'il sentît le regard persistant de la femme scorpionne sur lui. Elle semblait le détailler sous toute couture. Ce qui en soit, ne devait pas être étrange, n’importe qui faisait ça lors d'une première rencontre, sauf quelques exceptions bien sûr. Owen y été habitué et s’autorisait même lors de ces temps de folie, de lancer une pique pour mettre la dite personne mal à l'aise. Mais Owen ne se permis pas cette fantaisie, parce que ça aurait pu faire sauter sa couverture ou bien parce qu'a chaque fois qu'il tentait un regard, il été automatiquement attiré par les deux pinces gesticulantes qui trônait au bas de son tors.
Il lui fut un moment avant de réussir à s'en détaché pour pouvoir enfin la détailler, elle aussi. Elle avait de court et lisse cheveux noir et un fin visage sur lequel trônaient des yeux bleus, un petit nez et un sourire beaucoup trop grand pour quelqu’un qui devait sûrement être ici contre sa volonté. Elle serait donc docile, un peu trop même pour quelqu’un tenant à sa vie. Elle devait être droguée pour agir comme ça, sauf si ce comportement était dû à une quelconque envie de se faire oublier ou le contraire, ce genre de chose ne se devinait pas si facilement, malheureusement. Son buste menu affirmait son apparence docile. Il préféra s'en arrêté là, n'ayant pas très envie d’être hypnotisé une seconde fois par cette étrangeté, sûrement contre nature.
A ces pensées, il sera inconsciemment sa main avant de se rendre compte qu'il avait gardé ses ciseaux en main. Il profita alors du fait que la scorpionne soit partie dans son esprit pour discrètement ranger ses ciseaux fans la poche de la blouse. Il sentît qu’elle sortait de sa rêverie, il allait tenter un coup d’œil pour vérifier mais il n'en eu pas le temps.
« Hey, fait attention, t'a une tâche de sauce sur ta blouse, si les autre la voient, t'aura pas l'air sérieux, mais t'inquiète, je dirais rien. »
Il la regarda faire son petit clin d’œil avant de regarder le col de sa blouse, il y avait en effet une petite tache rouge sur le tissu, mais ce n’était pas de la sauce. Owen grogna intérieurement avant de se faire interrompre dans ses pensées.
«Au fait, mon nom c'est Kume, ravie de te rencontrer m'sieur le scientifique.»
Sa main tendue attendait qu'il veilleur bien se présenté.
« Antoine, pour vous servir »
C’était bien pour s’amuser qu’il était là, alors pourquoi diable se priver de ses fantaisies préférées ?! C’est donc avec un immense sourire qu’il sortit une de ses tirades préférer. Antoine était un de ses personnage préférer, pour cause, c’était son tout premier ! Mais il ne put s’en tenir au caractère original, bien qu’il détester faire des OOC, il n’avait pas le temps, ni les capacité à entrer dans le personnage. Ou de tout simplement faire quelque chose de logique… Biens que de son point de vue, ses actions sont justifiées par une logique implacables C'est donc inexplicablement qu'il saisit la mains tendue de la jeune femme et lui fit un baise main, sans pouvoir réprimer un sourire.
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Re: Promenon-nous dans les bois, tant que les scientifiques n'y sont pas ! [Pv Kume]

Message par Kume Izumo le Mer 22 Mar - 13:26

Le jeune homme ne tarda pas à répondre, d'une intonation remplie de dévotion et de bonne volonté.

  "Antoine, pour vous servir"

  Il accompagna alors ces mots en prenant ma main tendue et en y déposant un baiser, arborant ensuite un sourire détendu. C'était une drôle de manière de dire bonjour, il ne devait pas être d'ici. Étrangement, ni son teint ni son accent se semblaient trahir une quelconque origine, si bien que j'abandonnais la recherche en laissant une pensée me traverser l'esprit : Peut être qu'il me draguait ? Qu'il faisait son beau parleur pour m'impressionner et me séduire. Quoi qu'il en soit, ça n'allait pas marcher sur moi, il était mignon, mais c'était pas en me montrant le chemin du réfectoire qu'il arriverait à ses fins....encore que.....j'avais faim moi...J'entendis mon ventre gargouiller assez peu discrètement. Alors, y portant mon regard puis le reposant sur le visage pâle de mon acolyte, je disais d'un ton enjoué.


  "Diiiis ? Antoine ? On y vaaaaa ?"


  J'accentuais ma demande en lui offrant une moue triste et des yeux doux, pour qu'il aie encore plus envie de me mener jusqu'à l'endroit où je voulais aller, j'avais bien vu clair dans son jeu, il ne pouvait pas me résister, et j'allais jouer de ça pour avoir ce que je voulais de lui..Et puis...Il était craquant, je serais pas contre rester un peu plus avec lui, au moins jusqu'à mon prochain test. Alors, je penchais la tête sur le côté et disais d'une petite voix agacée.

  "J'ai faim moi"
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